Emilie au travail
Temp de lecture approximatif : 3 minutes et 55 secondes

Dernier épisode de la série « Dormir en Australie : Comment on fait ? », ce soir on essaye de dormir chez l’habitant. C’est le fantasme de tout voyageur qui cherche à découvrir la vie d’un pays. C’est incontestablement le mode de voyage idéal pour de découvrir la culture du pays, apprendre la langue ou plein de nouvelles choses « depuis l’intérieur ».

Ces derniers jours, dans la série « Dormir en Australie : comment on fait ? », on a parlé de différents types de « logements » :
Le camping sauvage (en campervan) : la liberté de mouvement et possibilité de dormir dans des endroits sensationnels et tout ça gratuitement
le backpack/auberge de jeunesse : les rencontres, les partages de bons plans, mais en partageant son intimité et en développant une relation d’amitié folle avec ses bouchons d’oreilles.
le camping payant : oublier le risque de se faire déloger au milieu de la nuit avec de l’électricité et de l’eau à volonté… (parfois même un frigo et une cuisine !)
la colocation : le meilleur rapport qualité/prix lorsque tu veux rester quelque temps en ville.

Aujourd’hui, dernier épisode de la série, le dernier type de logement que nous avons expérimenté :

Dormir en Australie : comment on fait ?  Dormir chez l’habitant.

Entrons directement dans le vif du sujet, il y a différentes façons de se faire accueillir :

Le meilleur est toujours imprévu

D’abord, le plus simple, tu rencontres des gens au hasard de ta route qui te propose de dormir chez eux. Ça peut paraitre fou, mais le stop est l’idéal pour cela. Je l’ai expérimenté à plusieurs reprises en Europe, on a rencontré des gens qui nous l’ont proposé ici en Australie (ce n’était malheureusement pas sur notre route…), j’ai rencontré des gens qui l’ont fait et nous nous sommes fait héberger chez des personnes qui ont pris des amis en stop.
Pour dormir chez l’habitant, parfois, il suffit de rencontrer quelqu’un sur le bord de la route, de demander s’ils ne savent pas où on peut passer la nuit et si le contact passe bien, c’est suffisant. Just do it comme dirait l’autre !
Lorsque nous sommes arrivés à Adélaïde, nous étions avec un autostoppeur que nous avions pris une dizaine de jours plus tôt. Celui-ci avait rencontré des gens qui habitaient en ville qu’il avait rencontrés quelques mois plus tôt. Ces gens l’avaient pris en stop, invité à la soirée d’anniversaire de la sœur et lui avaient offert la chambre d’hôtel avant de le déposer à sa destination en l’invitant à venir les voir s’il repassait par Adélaïde. Il avait donc recontacté ces gens, avec toutes les précautions du monde pour savoir s’il pouvait dormir chez eux. Il a été accueilli chaleureusement et ce qui devait n’être un plan que d’une nuit s’est finalement prolongé à la semaine. Nous qui ne pensions au départ pas dormir chez eux, avons été invités (presque de force) à mettre le van dans le jardin, afin de passer la fin de semaine tous ensemble. Nous avons rencontré avec deux personnes totalement décalées, musiciens déjantés qui ont été numéro 1 sur la radio alternative rock de la ville, activiste antinucléaire (l’Australie est le troisième plus gros producteur mondial d’uranium) et écologistes convaincus (le South Australia est l’état le plus sec dans le pays le plus sec alors Caz va jusqu’a donner de l’eau fraîche à boire aux oiseaux pendant les canicules en été…), nous avons passé avec eux des moments inoubliables !  🙂
Comme quoi le meilleur est toujours imprévu…

Quand on s’y prend à l’avance

Pour ce qui est plus organisé, les premières alternatives auxquelles je pense sont Airbnb(payant mais je t’offre 18€ de crédit lors de l’inscription ;-)) et Couchsurfing(gratuit). Il existe d’autres sites internet qui proposent ce genre de services, mais ceux-ci sont les plus connus. Il s’agit de louer une chambre pour le premier, de se faire prêter un canapé pour le second.

Tu peux aussi envisager l’échange d’appartement ou de maison. C’est dormir chez l’habitant sans l’habitant c’est moins notre objectif et de toute façon il faut un logement, ce qui n’est pas notre cas. Je le mentionne parce que ça existe, si tu veux plus d’information, Google est ton ami ;-).

L’échange de service

Il est aussi possible de passer par l’échange de service avec le site internet HelpX (moins cher à l’inscription que le Wwoofing qui est plus connu en Europe). Tu dors chez l’habitant en échange de quelques heures de travail. Il est également possible d’obtenir la nourriture. Tu trouveras plus de détail dans notre article sur notre première expérience en HelpX, ici.
Dans ce cadre, l’engagement va souvent d’une semaine minimum à plusieurs mois.

Tout cela étant dit, il est difficile de donner les avantages et inconvénients de dormir chez l’habitant, puisque les offres que proposent les services sont très variables. Le point commun, en général, est d’échanger et d’apprendre sur la vie locale !

Et toi ? As-tu déjà dormi chez l’habitant ? T’es tu déjà fait héberger par quelqu’un que tu as rencontré comme ça pas hasard ? Dis-nous tout 😉

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